"C 'était comme d'habitude, en un jour comme les autres en une heure comme les autres. les gens se réveillaient, ou partaient au travail, petit déjeunaient ou se douchaient, rien d'anormal, simplement la vie qui suit son cour. Pourtant dans cette rengaine matinal, dans ce quotient absurde, elle est là! les yeux fatigués par une courte nuit de sommeil, chose du à un appel tardif et explosif de sentiment. Elle marche entre tous les passants comme l'un d'entre eux, avec sa petite frimousse rayonnante de sa toilette du matin, maquillage peu marqué, l'air rêveuse elle prend le train puis le métro! Suit un voyage à travers une ville grouillante, une fourmilière où chacun a son poste! Familière et étrangère elle connait sa destination, est son sourire en est l'image, de se sentiment intense qui la brûle de ton ses membres, de toute sa voix, de toute son âme! mais elle ne sait vraiment se qui lui arrivera! Beaucoup plus qu'elle n'aurais pu imaginer! Elle marche connaissant la route par c½ur et avec le c½ur, pour l'avoir empreintée plusieurs fois récemment! Les marches lui semble être une montée vers l'or, l'escalade d'un mont pour trouver au sommet le trésor, celui pour qui tout est réalisable, où l'impossible n'existe pas l'AMOUR! La folâtre ne peut se soumettre à cette mince récompense, comment? me direz vous! oui car il n'est plus beau trésor que l'amour partagé, celui qui ne l'est point n'a aucune brillance, aucune valeur seulement un peu de passion qui éblouit aux premiers instants, mais rien de plus. Une goutte au creux de sa nuque, une hésitation? un frisson? oui! tout est normal pourtant rien ne l'est! comment franchir cette porte? sans attendre elle est déjà entrebâillée, l'air humée entre dans les poumons comme une dernière respiration, le fraicheur de l'escalier n'éteint rien des sueurs qui en une seconde apparaissent et disparaissent! comme c'est étrange, il à les yeux à demi ouvert,sortant de ses songes il entre dans un nouveau!Elle l'éblouie, son sourire ne trahi pas, il sait le reconnaitre, ce rayon de soleil! et c'est déjà ces bras, les contours de sa bouche chaude ou rafraichie! il n'y à plus de lui , il n'y a plus d'elle, c'est eux!, et c'est la première fois!"